Eau et climat

Cela déjoue un peu l’intuition, mais le climat est sec dans les régions polaires, puisque l’atmosphère froide ne peut pas contenir beaucoup d’eau : cette dernière s’accumule alors au sol sous forme de neige puis de glace. La variation des quantités des autres GES (qui, rappelons le, sont homogènes à la surface de la planète) a donc en conséquence un impact climatique plus important ici qu’ailleurs, indépendamment du passage de la glace blanche à l’eau liquide ‘noire’.

Il faut bien avoir à l’esprit qu’il s’agit la de tendances globales qui ne se vérifient pas forcement partout, de par la configuration géographique particulière, locale ou régionale.

Par ailleurs, les forêts constituent des zones fraîches qui, de par l’évapo-transpiration, entretiennent l’humidité : il y pleut plus facilement. Elles ont donc un rôle essentiel a l’échelle régionale : on estime que la zone subtropicale d’Amérique du Sud (où est cultivé à grande échelle le soja nourrissant les bestiaux du monde entier) deviendra beaucoup plus sèche si la déforestation de grande ampleur de la forêt amazonienne se poursuit.

http://www.ecologik-business.com/lester-brown-earth-policy-institute-index.html

Accessoirement, on conçoit de même l’intérêt de l’agro-foresterie associant plantation d’arbres et cultures au sol
https://fr.wikipedia.org/wiki/Agroforesterie
http://www.terre-net.fr/observatoire-technique-culturale/strategie-technique-culturale/article/agroforesterie-des-gains-assures-mais-a-long-terme-217-84453.html

Le développement continu de l’aviation contribue à augmenter les émissions de vapeur d’eau à haute altitude, formant des nuages qui, comparativement, laissent beaucoup plus passer le flux solaire jusqu’au sol, que ceux de basse altitude. En intégrant cette composante vapeur d’eau, le transport aérien représente aujourd’hui presque 5% des émissions globales d’origine humaine–contre 2.5% pour sa seule composante carbone-.

http://www.manicore.com/documentation/aeroport.html

 

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